Congrès international AFPUP / Université d’Evora (Portugal)

Je voudrais profiter de l’occasion qui m’est donnée de vous parler aujourd’hui, pour vous demander assistance dans cette naissance d’un concept que j’ai baptisé Socio-psychomotricité de la danse à deux. La tradition portugaise ne s’offusquera pas d’avoir un nom aussi long, à tiroir. Le mien pourrait allègrement s’étaler en Marc Jean Claude Pimenta Da Cunha Guiose-Yanekian. Personne ici ne s’en offusquerait. Paradoxalement la traduction portugaise est plus courte Socio-psicomotricidade do bail. Le mot « bailar » spécifie la danse à deux, là où « danser » n’indique rien du type de danse. « Bailar » a donné « bail » se traduisant par « Bal » en français. Peut-être un jour serai-je amené à parler de « Socio-psychomotricité du bal », mais pour l’instant je garde le concept « danse à deux » du sociologue Chr. Apprill (2005). La littérature en « danse thérapie » s’est beaucoup penchée sur la danse contemporaine, la danse primitive. Peu d’écrits sur ces danses populaires : les danses traditionnelles de nos terroirs, les danses canailles des guinguettes de Paris et de ses abords, des danses de salon, des danses latines et afro-américaines.

Un tour rapide du côté de la littérature scientifique nous montre qu’un intérêt nouveau éclot. Particulièrement en neurologie avec des résultats intéressant dans l’amélioration de la qualité de vie, l’équilibre, la démarche, la mobilité fonctionnelle chez des patients atteints de troubles neurologiques en général et de Parkinson en particulier. En France la neurobiologiste Lucy Vincent a publié ces jours derniers un ouvrage sur les danses de couple et la plasticité cérébrale. Des études récentes montrent également l’amélioration thymique chez des patients cancéreux, ou d’autres atteints d’une maladie neurologique dégénérative ou encore souffrant de maladie mentale. Quant à montrer que la danse de couple favorise la préservation d’une aisance motrice lorsque l’âge avance, ceci a également été fait. Enfin, l’article qui a le plus attiré mon attention tant il est proche de ce qu’a été ma clinique en psychiatrie, relate l’investissement de l’espace institutionnel et extérieur par les patients psychotiques à travers un atelier de danse. Je l’évoquerai plus loin.

J’ai toujours été inspiré par l’expression « faites l’amour pas la guerre », moi qui suis un combattant des premiers jours : on m’a mis au judo j’avais 6 ans, à 13 ans je commençais le Karaté. J’ai découvert le Rock à l’âge de mes premiers amours, le Tango, lui, quand j’ai senti l’âge venir, pour la salsa j’étais déjà trop vieux, alors j’ai remonté le temps pour aller voir le Swing et renouer avec le jazz. Titi parisien du centre de Paname, le Be bop des Caveaux de St Germain-des-prés est mon héritage. Faute de pouvoir le jouer je m’en nourris, je l’assimile, je le transforme pour que la musique se donne à voir. En chemin j’ai perdu les arts martiaux, mais j’ai conquis la danse. Mars m’en veux mais Eros m’attire, Thanatos devra attendre.

Cette pulsion de vie j’ai voulu l’apporter à ceux qui subissent les tourments de la pulsion de mort, mes cousins psychotiques. En hôpital de jour j’ai eu l’idée saugrenue de faire danser des patients atteins de psychose chronique. Quel ne fut pas mon étonnement, de voir qu’il fallait six mois pour apprendre un pas de base de Tango, une marche somme toute, qui s’apprend en une leçon dans un cours quelconque. Pour le Swing, qui nécessite une dissociation entre le haut et le bas du corps, danse « ouverte » qui se fait à bout de bras pour laquelle la « connexion » est une condition Sine qua non, j’ai persévéré, mais ô combien j’ai pu être désespéré. J’avais omis de voir qu’il s’agit là de danse à deux. L’autre doit ETRE pour en concevoir l’idée, l’altérité doit advenir pour pouvoir s’en approchée, la « peau psychique » doit pouvoir séparer pour approcher la différence sans se fondre et fusionner. Enfin, le narcissisme doit s’être secondarisé pour vouloir investir dans l’objet d’amour et tirer profit de sa proximité. Quant à l’amour, c’est bien compliqué. Désirer pour un psychotique est une tension hors de propos, qu’il colmate en se servant lui-même à la source du délire et de l’hallucination. Pourtant, malgré toutes ces difficultés les patients tentaient du bout des doigts de se toucher, pas trop longtemps, pas trop serrés. Malgré tout, parmi eux certains se saisissaient des infirmiers et des infirmières, de moi aussi pour se blottir contre un corps qui se prête au jeu. Il fallait que ce soit ce jeu, médiatisé par des règles : de temps, le temps d’une musique ; d’espace celui d’une salle, au cœur d’une intimité partagée saturée de sensorialité : l’odeur prégnante, la chaleur du corps de l’autre, la sudation moite, le souffle d’une respiration, une peau rêche, sèche, grasse. Il fallait au moins cette ritualisation du temps et de l’espace et un peu d’affection, pour serrer des femmes pas très belles, des hommes pas très adroits, étranges et gênés. Une étreinte qui est loin d’être habituelle en psychiatrie entre patients et soignants. Pourtant, tous les travaux de Desmond Morris (1968, 1972) montre que par des actes de notre vie tels que serrer la main pour dire bonjour, une tape dans le dos, ou mieux, une accolade, tous ces contacts en sociétés sont une ritualisation de l’apaisement éprouvé par le bébé lorsque sa mère le tenait dans ses bras. Plus encore, la recherche d’intimité sexuelle prend racine dans ces premières expériences d’apaisement des tensions dans les bras des parents. Notre espèce est devenu un « singe nu » et cette évolution l’a rendu plus sensible au contact peau à peau, les soins de peau sont devenus d’une impérieuse nécessité. Enfin, l’exposition des organes génitaux a favorisé l’excitation sexuelle et la recherche d’un apaisement de cette tension, qui devenait plus prégnante que dans les autres espèces. Quant aux travaux sur les enveloppes psychiques, ils nous donnent à entendre combien la « stabilisation d’un système », comme Didier Houzel (2010) aime à le nommer, en pleine désorganisation au début de la vie psychique, vient essentiellement de ce geste d’enlacement du bébé par sa mère. Le bébé dans les bras de la mère tète le sein et incorpore du lait, avec lui s’intériorisent l’accrochage du regard mère-nourrisson, l’objet d’arrière plan (back ground object de Grotstein), le soutien de la colonne vertébrale comme soudure des deux hémi-corps, l’un représentant la mère l’autre le bébé lui-même, la soudure unissant la mère tenant son propre enfant. Un lait riche en nourritures affectives viendra constituer une enveloppe psychique, par introjection de l’expérience d’un objet contenant et permettra de stabiliser un système explosif, prêt à la dissociation. De là un homme, une femme, naîtra se tenant debout sur ses pieds, s’érigeant de toute la droiture courbe de son axe vertébrale, capable de regarder sa vie au-delà de l’horizon. Retraçant en quelques années l’histoire de l’espèce, de l’homo-erectus à l’homo-sapiens-sapiens. De cette enveloppe, les patients psychotiques en manquent beaucoup, de ce « mantellement » (Meltzer) par des bras qui sont incorporés psychiquement. En ces temps reculés, où je pratiquais la danse avec mes patients, on me renvoyait que cet exercice était par trop excitant pour certains d’entre eux. La crainte d’une libido trop démonstrative dans ce corps à corps institutionnel gagnait le service. Je ne savais présenter ce toucher que sous la forme d’une relation maternelle chaste. Je conviens qu’il y avait là, chez moi, une défense contre le sexuelle qui, par ailleurs, est largement répandue dans nos institutions, il s’agit de voir le patient comme un enfant sans sexualité : un ange. Si l’ange cache son sexe, le Putto de l’art italien lui le montre et symbolise l’amour.  Lorsque le diable frappe à la porte, c’est le scandale qui s’érige dans ce lieu monacal de nos institutions sanitaires.  Les sœurs hospitalières du siècle dernier cachent toujours de leurs cornettes ces seins que l’on ne saurait voir. Pascal Prayez (1994) pourtant nous amène à considérer qu’il y a une nécessaire « érogénèse contenante » dans le toucher d’une mère permettant par là au bébé de passer d’un monde « archaïque » de déliaison et d’éclatement, au monde « originaire », couturé de libido. La mère doit être suffisamment séduisante, et elle-même séduite par son bébé, pour qu’elle le prenne contre son sein, l’enserre avec tendresse dans ses bras et lui donne cette enveloppe sensorielle dont il se nourrira pour se constituer l’enveloppe psychique déjà évoqué. Dont acte, la danse apportait bien une certaine dose de libido dans un service où régnait la lenteur morose d’une pulsion de mort tractée par un gastéropode souffreteux. En effet, même les enfants ont une sexualité a dû en convenir Freud, fort contrit, mais celle-ci n’est pas tout de suite génitalisée, elle est dite polymorphe. Ce polymorphisme sexuel se retrouve partout dans notre vie : Lors d’un repas de famille le plaisir de la bouche se double du plaisir d’échange langagier, véritable banquet orgiaque qui prend ses racines dans le plaisir du stade oral. Le stade anal a lui aussi laissé quelques traces, une marche en montagne nécessite un effort qui frise la douleur masochiste lorsqu’après 5 heures de grimpette il va en falloir deux pour redescendre. Recyclage d’une agressivité retournée sur soi-même – il faut se faire violence pour monter, « en chier », et être un peu têtu aussi –  le tout pris dans un plaisir de maitrise musculaire : il y en a dans la cuisse. Si ce n’est pas obsessionnel avec quelques relents d’analité, je ne m’y connais pas. Que dire alors d’une pratique comme le Karaté où seul le contrôle musculaire stoppe le geste violent, celui-là même qui d’un seul coup de poing pourrait tuer l’autre. Le fantasme est agit la réalité est contrôlée.

Et la danse dans tout ça ? Avançons en observateur jusque dans un dancing, un bal, une soirée dansante, une guinguette, ou encore, sur les quais de Seine l’été. L’homme cherche du regard la partenaire. La partenaire attend, faisant mine de ne pas être trop dans l’attente. Si elle-même voit un homme qui serait un danseur potentiellement valable – entendez par là narcissiquement rentable -, elle s’approche, attendant malgré tout que celui-ci la remarque. Le premier contact se fait par le regard. L’attitude corporelle venant dire, par tous les artifices de la communication non-verbale dans sa forme posturale, que l’un souhaite s’approcher et que l’autre l’autorise et même le cherche. Subtil ballet d’un rituel social d’approche éthologique autour des pistes de danse. Dès lors, nous sommes dans un stade qui intègre la différence des sexes, celui de l’enfant de trois ans, là où le stade phallique dit-on règne en maitre. Dans ce monde de la danse, les rôles s’attribuent différemment selon qu’on soit un homme ou une femme. L’homme est sensé être actif dans l’approche. Bien qu’en termes de regard et de sourire les deux protagonistes peuvent être aussi entreprenant l’un que l’autre. C’est l’homme qui marche vers la femme pour, arrivé à distance de bras, lui tendre la main en lui glissant un mot, ou pas. Celle-ci peut alors saisir cette main tendue ou pas. Rites d’interactions, mises en scène théâtrale, qui se succèdent et qui impliquent toujours la possibilité de se défausser dans ces invites qui tendent vers plus d’intimité corporelle. Enjeux phallique narcissique pour l’homme comme pour la femme, chacun à sa manière. L’homme qui subit trop de rebuffades se sent blessé et a du mal à se risquer à investir une autre partenaire de danse. La femme qui n’est pas invitée sent tout aussi cruellement la blessure narcissique, elle n’arrive pas à attirer, ses pseudopodes capables d’investir un objet narcissiquement rentable fouettent dans le vide. Le monde de la danse comporte aussi ses petites cruautés. C’est pourquoi beaucoup le fuit, mais toute rencontre est un risque qu’il peut être bon de prendre, encore faut-il en avoir la force. Ce ballet éthologique se trame en lisière de piste avant la danse. Vient le moment de danser, la rencontre des corps. Danse « fermées » type Tango, danse « ouverte » type Rock. Il y a selon la danse encore une modulation de l’espace intime : collé, serré ou à distance de bras ? Ici encore la distance est régulée par des conventions qui se retrouvent dans le style de danse, toute effraction fait monter une réaction émotionnelle pouvant aller de la jubilation à la violence. Signe d’un Stop ou Encore. Le Stop peut se dire sans blessure après la deuxième danse, une troisième montre un plaisir partagé mais qui peut maintenant s’arrêter, une quatrième danse est un signe incontestable que les deux partenaires resteront dans du Encore jusqu’au bout de la nuit. Enfin, les danses à deux ne vont pas favoriser les mêmes lieux du corps : certaines ont une prédilection pour les mouvements de bassin, d’autres pour les jeux de jambes, d’autres les bras. Ces lieux du corps ne sont pas investis de la même charge libidinale, le bassin plus que les autres est sexualisé, dans la Salsa, le Zouk, l’émotion vers le sexuel est évidente. Les mollets galbés des femmes au Tango et la poitrine qui s’offre viennent suggérer une émotion plus diffuse mais tout aussi érogénéisante. Le Rock met plus à distance du sexuel ces émotions qui ne sont pas immédiates, mais faire sauter une femme, même sur les genoux, c’est tout de même l’envoyer en l’air. Autres différences pour moi essentielles tient à la manière de guider, entendez par là de communiquer : Combien de canaux de contacts favorisent la communication ? La partenaire reçoit-elle simplement ou doit elle faire l’effort de venir chercher l’information. Nous sommes ici dans l’expression de ce qui s’appelle la connexion, ce qui pourrait s’appeler également le dialogue tonique. En Swing tout particulièrement il est demandé activement à la femme d’être réceptrice du message et d’y répondre par une harmonisation tonique condition sine qua non pour pourvoir correctement danser.

Et la musique dans tout ça ? Celle-ci est affaire de résonnance interne, elle émeut par sa mélodie et la prosodie des mots, parfois, même, un mot sonne mieux qu’un autre : le sens attire nos sens et vient faire écho. L’impulsion, le tempo, le rythme sont affaire de pulsion et viennent moduler le tonus au plus profond de notre chair. Somme toute, La musique est affaire de résonnance externe et enveloppe dans une peau audio-phonique où deux êtres bougent à l’unisson. Si les amoureux sont seuls au monde, les danseurs aussi. Enveloppés dans leur bulle musicale ils se fondent dans les vibrations jusqu’à la fusion extatique, où il faut sentir en fermant les yeux ou se fondre dans le regard de l’autre.

Enfin, la danse à deux est affaire de société. Christophe Apprill (2005) donne une définition sociologique de la  »danse de couple » : Pour désigner des danses telles que la valse, le tango, le rock, le be-bop, le lindy hop, le fox trot, le cha-cha-cha, la java, le boléro. Réalisant une distinction opérante avec les danses de groupe, la danse classique et contemporaine.

Le terme danse de couple contient explicitement les deux registres :

– la danse et

– la réunion d’un homme et d’une femme

De là, les caractéristiques principales de ces danses :

– une nécessaire mixité sexuelle,

– un laboratoire de construction des genres et des identités,

– une mise en scène d’une relation fusionnelle,

– une intimité de 1’homme et de la femme irriguée par un échange des partenaires.

Nous définissons les danses de couple à la fois par l’enlacement, qu’il soit durable (valse, tango) ou discontinu (be-bop), et par le fait que le couple constitue une unité autonome.

Appril C. (op.cité) nous trace l’histoire sociale des danses de couple occidentale et du bal en soulignant trois périodes : trois régimes du bal et des danses de couple propres au sens commun:

– un âge d’or désigné parfois sous le terme de « dansomanie », pendant l’entre-deux guerre

– et un déclin, dans les années 60

– à la suite duquel s’inscrirait l’actuel «retour des danses de couple », depuis les années 90

Cet auteur nous montre que les bals, dancing, soirée dansante, etc, ont toujours été des lieux qui favorisaient l’homogamie, de telle sorte que n’importe qui ne rencontre pas son conjoint n’importe où. Lieu fermé pour les bourgeois, lieu ouvert où se rencontrait surtout les couches populaires. Il a pu nommer ces lieux des institutions marieuses. Les lieux, mais aussi les types de danses sont des signes linguistiques non verbaux qui attirent, repoussent, inclus ou exclus. Essayez de faire danser une minette de l’ouest parisien habitué au rock à quatre temps des Rallyes, lorsque que vous-même danser le Rock des titis parisiens des Caveaux de St Germain des Prés.

Dès lors la danse à deux est une ritualisation de la rencontre, elle sélectionne des genres, par appartenance sociale. Elle offre des stratégies d’approches et de replis qui protègent la face. Elle construit l’altérité des genres, offre l’occasion des premiers contacts où se crée une intimité éphémère qui teste les sentiments de fusion et de communion, avec la possibilité de perpétuer cette intimité, cette séduction fine pouvant se prolonger.

Pour finir, la danse à deux favorise l’émergence de l’excitation mais aussi de la tendresse, deux versants de la sexualité humaine. Si tout le monde ne peut être le compagnon ou la compagne de tout le monde, le lien amical peut être étendu. C’est là aussi une des propriétés des cette réunion de danseurs qui pratiquent l’épouillage social ou mieux de l’échangisme social. Seul lieu où un homme peut toucher étroitement la femme d’un autre sans que ce dernier ne montre sa fureur. Ce lien libidinal groupal vient renforcer les liens intra-groupes. Nous sommes là dans le fantasme d’Aldous Huxley (1932) qui met en scène dans le meilleur des mondes cette société qui pratique l’échangisme sexuel pour maintenir les tensions sociales à un niveau acceptable et favoriser un monde sans surprise ni individualisme. Si la sortie du groupe d’abord avec le libre arbitre a été une avancée sociétale, l’individualisme l’a remplacé. Le retour de la danse à deux est peut-être une réaction naturelle à l’isolement qui s’est installée et à l’indifférence, signe d’une déliaison sociétale psychotisante, celle d’Isaac Asimov (1984) dans ses sociétés où tous communiquent à distance sans contact. Si vous êtes là aujourd’hui, dans la chaleur des échanges que nous produisons, c’est certainement que vous au moins n’en souffrez pas.

Merci

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